dimanche 8 janvier 2017

Crumble de potiron au Comté & au bacon



Première recette de l’année de Deliciours, et même pas trop en retard ! Incroyable !


Et pour commencer l’année délicieusement, je vous propose une recette que j’affectionne particulièrement… Découverte chez ma bisontine préférée, elle provient des recettes de promotion de ce si délicieux fromage qu’est le Comté et je l’ai un peu adaptée pour la rendre plus facile (selon moi en termes de réalisation), mais j’ai respecté scrupuleusement la quantité de Comté, car c’est bien cela qui apporte le plus de gourmandise !


En plat complet ou en accompagnement, servi individuellement (comme ici) ou en gros gratin familial, chacun fait comme il le souhaite, mais soyez sûrs que le résultat sera à la hauteur de vos attentes !



Pour un gratin familial ou 6 portions individuelles

1 kg de potiron
100 g de bacon
200 g de Comté râpé
2 oignons
1 cube de bouillon de légumes
1 cuillère à soupe de crème fraîche épaisse
150 g de farine
80 g de beurre salé (+ 20 g pour la cuisson du potiron)

Eplucher le potiron et le couper en cubes. Emincer finement les oignons.
Dans une sauteuse, faire revenir le potiron et l’oignon dans 20 g de beurre. Ajouter le cube de bouillon, mouiller éventuellement avec un peu d’eau et laisser cuire 15-20 minutes à feu doux en remuant de temps en temps.
Le potiron doit commencer à se déliter et doit pouvoir s’écraser facilement.
Pendant la cuisson du potiron, préparer le crumble : mélanger du bout des doigts la farine et le beurre pommade, puis ajouter 80 g de Comté et mélanger de nouveau avec les doigts.

Préchauffer le four à 180°C.

Ciseler le bacon en fines lanières.
Dans un plat à gratin (ou dans des petits plats individuels), écraser grossièrement le potiron à la fourchette et ajouter le bacon ciselé, la crème fraîche et le reste de Comté.
Répartir le crumble par-dessus et mettre au four. Laisser cuire environ 20 minutes jusqu’à ce que la croûte soit bien dorée.


Et bien sûr, tous mes vœux les plus sincères pour cette nouvelle année… Et beaucoup de douceur…

 

vendredi 9 décembre 2016

Pains suisses aux pépites de chocolat




Le week-end est enfin là, et il est temps pour moi de vous présenter mon best-seller de cet hiver, recette que j’ai réalisée déjà trois fois et qui rencontre toujours le même succès ici… C’est l’invité de marque de nos petits déjeuners gourmands et de nos brunches du dimanche : le pain suisse !

Enfin, il a plusieurs appellations et noms, selon les endroits où on les déguste, mais le principe reste le même : une bonne pâte briochée, de la crème pâtissière et des pépites de chocolat… C’est absolument délicieux ! Et se régaler de ses propres viennoiseries le matin au petit déjeuner, c’est vraiment agréable je trouve !



Comme j’ai fait cette recettes 3 fois en quelques semaines (j’suis accro j’vous dis !), j’ai pu tester différents parfums de crème patissière (vanille, tonka) et différents types de pépites de chocolat (noir, lait, caramel, noir à l’orange…)… Tout est délicieux ! Alors vraiment, n’hésitez pas, je vous garantis que vous ne le regretterez pas !
J’ai découvert cette recette sur le magnifique et gourmand blog « Il était une fois la pâtisserie » qui m’inspire beaucoup !


Seules contraintes dont je me dois de vous informer ; il vous faudra de la levure fraîche (mais en fait, on en trouve assez facilement en supermarché, au rayon frais des pâtisseries justement), et il est préférable d’avoir un robot ou une machine à pain pour la partie pétrissage. Enfin, moi qui suis une bonne flemmarde doublée d’une full-time-job-de-maman, je ressors pour l’occasion à chaque fois la vieille machine à pain de ma belle-mère qui, lorsqu’elle n’est pas sollicitée pour la présente recette, prend la poussière dans notre cellier, depuis que j’ai réussi à persuader mon cher et tendre que vraiment, le pain carré qu’il réalisait fut un temps à la machine à pain, c’est quand même pas super bon (voire dégueulasse, si je ne me censure pas)… Sinon, il vous faudra utiliser vos petits doigts gourds pour pétrir, ce doit être faisable je pense !



Pour 8 pains suisses

Pour la pâte briochée 
250 g de farine
5 g de sel
25 g de sucre
10 g de levure fraîche
150 g d’œufs entiers (c’est le poids de  3 œufs)
100 g de beurre mou

Pour la crème pâtissière
25 cl de lait
Une gousse de vanille ou une fève de tonka râpée
2 jaunes d’œuf
50 g de sucre
25 g de maïzena
10 g de farine
25 g de beurre

100 g de pépites de chocolat de votre choix (noir, lait, caramel, à l’orange), les panachages sont vivement recommandés !
Jaune d’œuf ou lait pour la dorure.

Préparer la brioche.

Placer la farine, le sel, le sucre et la levure (émiettée) dans la cuve du robot ou de la machine à pain en veillant à ce que ni le sel ni le sucre entrent en contact avec la levure fraîche, au risque d’annihiler son effet.
Pétrir environ 2 minutes.

Ajouter les œufs battus en omelette et laisser pétrir à nouveau une dizaine de minutes.

Ajouter ensuite le beurre en morceaux et laissez pétrir encore 10 minutes.
Filmer et laisser monter la pâte à température ambiante pendant une heure.

Préparer alors la crème pâtissière :

Faire chauffer dans une casserole le lait et l’arôme désiré (vanille ou tonka…). Couper le feu et laisser infuser.
Dans un saladier, battre vivement les jaunes d’œuf avec le sucre. Ajouter la farine et la maïzena.

Verser alors en filet le lait chaud. Bien mélanger puis verser à nouveau dans la casserole en filtrant le mélange.
Faire chauffer quelques minutes en fouettant. Le mélange va épaissir. Couper alors le feu et ajouter le beurre qui va fondre dans la chaleur résiduelle. Bien mélanger, puis verser dans un bol et filmer au contact (coller le film à la crème pâtissière) et laisser refroidir.


S’occuper de la pâte :
La déposer sur le plan de travail et la dégazer en appuyant dessus afin de faire sortir le gaz. Reformer une boule puis la placer au frais pendant 1h30 ou plus (j’ai même laissé une de mes pâtes une nuit et un jour, à cause d’une hospitalisation, et c’était tout autant réussi !).


Sur le plan de travail fariné, étaler la pâte en forme de rectangle sur une épaisseur de 5 mm. Recouvrir la moitié de la pâte de crème pâtissière, puis de pépites de chocolat.

Repliez la pâte et détaillez 8 petits pains.

Laisser monter à température ambiante pendant 2 heures.


Préchauffer le four à 180°C. Avec un pinceau alimentaire, badigeonner les pains de jaune d’œuf ou de lait (au choix). Renouveler l'opération au bout de 10 minutes pour obtenir une jolie couleur.

Enfourner 10 à 12 minutes en surveillant la coloration.

Conserver dans une boîte hermétique ou dans du papier d’aluminium. Saupoudrer éventuellement de sucre glace.

 



mardi 1 novembre 2016

Croquettes de poulet au parmesan




Si nous mangeons assez peu de viande à la maison, et de moins en moins, il m’arrive encore de faire ces délicieuses petites croquettes de poulet, toutes simples et vraiment très sympas à grignoter !



Servies accompagnées d’une sauce au fromage blanc ou au yaourt grec, elles sont la garantie  d’un chouette moment de dégustation !



C’est une recette que je réalise souvent, et dont l’idée m’a été soufflée par une visite sur le blog Torchons et serviettes


 Pour deux personnes en plat principal:

un blanc de poulet
une grosse pomme de terre épluchée et râpée
un morceau de pain ou une belle tranche de pain de mie
50 g de parmesan râpé
1 oignon finement émincé 
1 jaune d’œuf 
chapelure 
sel, poivre 
huile pour friture

Couper le blanc de poulet et le pain en morceaux. Les mixer avec le parmesan pour obtenir un mélange à peu près homogène.
Verser dans un saladier puis mélanger avec le jaune d’œuf, la pomme de terre râpée et l’oignon émincé.Saler et poivrer légèrement.

Avec l’équivalent d’une cuillère à café, récupérer la farce obtenue et former des petits boudins.
Les rouler dans la chapelure et les faire cuire à la poêle dans une bonne quantité d’huile neutre, quelques minutes de chaque côté, pour qu’ils dorent joliment.
Déposer sur du papier absorbant (bonne conscience oblige).
Et déguster !

 


samedi 15 octobre 2016

Muffins aux myrtilles



… ou blueberry muffins si on veut se la jouer « american » !

Ce blog part à vaut l’eau, je m’en excuse, je ne trouve pas le temps de l’alimenter et même si je cuisine encore, c’est à une fréquence bien moindre en ce moment, si bien que je sors très rarement l’appareil photo pour illustrer mes « œuvres »…



Mais je m’étais solennellement engagée auprès d’une amie chère et certainement la plus ancienne fan de ce petit blog à publier une recette en octobre, après plusieurs mois de silence, alors une promesse est une promesse !

Pour toi ma Célinette, ces petits muffins aux myrtilles, qui peut-être te rappelleront ton voyage new-yorkais d’anniversaire… !



Alors bien sûr, ils sont délicieux, moelleux et parfumés, et issus d’une valeur sûre, mon cher livre des « Desserts des jours heureux »… De ce fait, ils ne peuvent qu’être savoureux !



Pour 12 muffins

80 g de beurre demi sel
250 g de farine
½ sachet de levure chimique
140 g de sucre
2 œufs
15 cl de lait
120 g de myrtilles fraiches

Préchauffer le four à 180°C.

Faire fondre le beurre et le laisser refroidir légèrement.
Tamiser ensemble la farine, la levure ainsi que le sucre.
Dans un saladier, fouetter les œufs, le beurre refroidi et le lait. Ajouter le mélange tamisé et les myrtilles en mélangeant rapidement (il ne faut pas trop travailler la pâte).

Répartir dans 12 empreintes à muffins, puis enfourner et laisser cuire 15 à 20 minutes.

 

mercredi 29 juin 2016

Ma poêlée de courgettes




Voilà, j’adore les courgettes… C’est mon légume d’été préféré, voire même toutes saisons confondues. J’adore les milliers de possibilités offertes en termes de recettes et de préparation…

Mon amoureux sait comment me faire plaisir, aussi, lorsqu’il s’est lancé dans le tout premier potager de la tanière cette année, il a planté quelques pieds de courgettes qui se sont révélés très généreux… J’ai mille envies et idées pour leur faire leur fête, mais les jours de flemme, c’est toujours vers cette recette que je reviens ; la façon number one pour moi de préparer et manger les courgettes.



C’est une recette que je réalise depuis des années sans jamais m’en lasser, mais, étrangement, je n’avais jamais pris le temps de la photographier pour vous… Peut-être parce qu’elle est un peu imprécise dans ses proportions, mais ce soir, j’ai envie de la partager avec vous, car cette poêlée est vraiment délicieuse, et ce serait égoïste de la garder pour moi… 

Ne soyez donc pas surpris si les proportions sont un peu free style, c’est comme ça que c’est bon ! L’idée, c’est des oignons un peu caramélisés avec des lardons, plein de courgettes, puis, un filet de crème et du fromage qui donnent une sauce onctueuse et gourmande à souhait… Pour le fromage, outre le gruyère que je mets toujours, il est possible d’ajouter ce que l’on veut : morceaux de mozzarella qui vont fondre délicieusement, chèvre qui donnera un goût délicieux à la sauce… Laissez parler vos envies !

Voici donc, sans tarder, la fameuse recette de la poêlée de courgettes Deliciours !



- environ un kilo de courgettes (mais en vrai, vous en mettez autant que vous voulez !)
- un oignon
- une barquette d’allumettes de lardons
- 10 cl de crème légère liquide (ou plus si on veut)
- une bonne poignée de gruyère râpé
- tout autre fromage en fonction des goûts et du contenu du frigo à l’instant T !
- herbes de Provence
- sel et poivre

Emincer l’oignon.
Faire chauffer une sauteuse et y déposer les allumettes et l’oignon sans ajout de matière grasse supplémentaire (le gras des lardons suffit). Laisser dorer environ 5 minutes.
Pendant ce temps, préparer les courgettes : les laver, à l’aide d’un économe, les peler alternativement (une bande espacée, vous voyez quoi !) et les couper en dés assez gros (pas en brunoise).
Verser dans la sauteuse et cuire à feu moyen environ 10-15 minutes en remuant de temps en temps, sans couvrir. Ajouter des herbes de Provence, saler légèrement et poivrer.

Lorsque les courgettes sont devenues fondantes, ajouter un filet de crème, le fromage et laisser fondre quelques minutes avant de servir.