vendredi 26 juin 2015

Salade tiède de quinoa aux poivrons fondants & à la feta




Quand arrivent les chaleurs estivales comme c’est actuellement le cas dans le sud-ouest, je n’ai envie que de salades, de crudités et de petits plats tout simples…

La recette que je vous propose aujourd’hui remplit toutes ces exigences et est vite devenue chez moi un classique maintes fois réalisé…



C’est simple, rapide et délicieux et ça accompagne à merveille toutes les grillades de l’été…

Pas d’inquiétude à avoir pour les éventuels intolérants au poivron cru, ici, le poivron a préalablement fait un petit passage à la poele avec de l’oignon et est presque caramélisé, donc beaucoup plus digeste…



A tester d’urgence ! Et merci à Anaïs de m’avoir soufflé l’idée de cette salade que j’adore !



Quantités approximatives, c’est vraiment en fonction de votre gourmandise :

- Un paquet de quinoa
- 2 à 3 poivrons (on peut mélanger les couleurs pour plus d’esthétisme !)
- 1 gros oignon
- (facultatif : une petite courgette)
- 1 plaque de feta
- Huile d’olive, fleur de sel et poivre du moulin

Faire cuire le quinoa dans un grand volume d’eau bouillante salée ou agrémentée d’un cube de bouillon le temps indiqué sur le paquet.
Pendant ce temps, peler l’oignon et l’émincer. Rincer les poivrons et les détailler en petits carrés.
Dans une poêle, faire revenir dans de l’huile d’olive oignon et poivron à feu vif (et éventuellement la courgette en dés) jusqu’à ce qu’ils soient bien fondants et caramélisés.

Égoutter le quinoa et le verser dans un saladier, ajouter le contenu de la poêle et la feta émiettée.
Arroser simplement d’huile d’olive (pas besoin de vinaigrette) et saupoudrer de fleur de sel et de poivre assez généreusement.

Déguster… Bon appétit !!

 


samedi 20 juin 2015

Tartelettes Mojito (citron vert-menthe)



Bon, avant que les esprits ne se déchainent, je tiens à rectifier un point : non, cette tarte mojito n’est pas alcoolisée et ne contient par conséquent pas de rhum (j’entends un grand « hooooooo… » de déception des esprits chagrins au fond de la salle… Mais que diable, soyez un peu solidaires avec moi qui n’en peux plus d’être privée d’alcool !).


Elle s’appelle tarte mojito parce qu’elle est parfumée au citron vert et à la menthe… Mais si vous êtes déçus de ne pas retrouver tous les ingrédients du mojito dans cette recette, agustura bitter compris (on est puriste du mojito ou on ne l’est pas), cette tarte saura vous réconforter par sa délicieuse saveur !

Elle a rencontré un très grand succès et est effectivement vraiment excellente !
J’ai déniché cette recette dans un livre Tupperware offert par ma chère belle-maman et je l’ai un poil modifiée, notamment pour la meringue, préférant une meringue italienne qui a plus de tenue et de style (à mon humble avis).
Et parce que parfois, remplacer l’alcool par davantage de gourmandise peut être un bon compromis, je vous livre sans plus tarder cette délicieuse recette !



Pour 6 tartelettes

Pour la pâte sablée :

- 100 g de beurre
- 200 g de farine
- 75 g de sucre
- 2 jaunes d’œufs (conserver les blancs pour la meringue)
- 15 ml d’eau

Pour la crème au citron vert et à la menthe :

- 2 citrons verts
- 90 g de sucre en poudre
- 2 œufs
- 15 ml de sirop de menthe
- 75 cl de crème fraîche épaisse

Pour la meringue :

- 2 blancs d’œuf
- 120 g de sucre en poudre

Préparer la pâte :

Faire fondre le beurre au micro-ondes.
Dans un saladier, réunir la farine, le sucre et le beurre fondu. Mélanger.
Ajouter les jaunes et l’eau, mélanger à nouveau et former une boule qui ira sagement se reposer au frais pendant 1 heure.

Préparer la crème :

Prélever le zeste et le jus des deux citrons verts.
Dans un grand bol, verser le sucre, les œufs, le jus et le zeste des citrons et le sirop de menthe. Mélanger.
Ajouter la crème fraîche et mélanger à nouveau.

Foncer 6 moules à tartelette de pâte finement étalée. Verser la crème au citron vert et cuire 25 minutes à 190°C.
Réserver au frais quand elles sont refroidies.

Préparer la meringue :

Verser le sucre en poudre dans une casserole. Ajouter 50 g d’eau et faire cuire jusqu’à ce que le sirop atteigne la température de 118°C (hop hop, on ressort son thermomètre de cuisson des macarons !). En attendant qu’il atteigne cette température, commencer à monter les blancs en neige et, lorsque le sirop atteint les fameux 118°C, verser en filet sur les blancs tout en continuant à battre.
Ne s’arrêter que lorsque la meringue est lisse et épaisse.

Disposer sur les tartelettes à l’aide d’une poche à douille et dorer légèrement à l’aide d’un chalumeau.
Décorer de quelques feuilles de menthe et servir.

 


lundi 18 mai 2015

Lassi à la mangue



Je suis fan absolue de la mangue et de son goût suave, sucré et légèrement résineux… 

Si j’adore la manger nature, il m’arrive parfois de la transformer pour varier les plaisirs et aussi pour vous proposer des recettes gourmandes et intéressantes parce que se contenter de « éplucher la mangue, la couper et la déguster », c’est sympa, mais pas trop vendeur, il faut bien le dire !



Aussi, la dernière mangue en ma possession a fini sa courte existence en un délicieux lassi, boisson typique indienne qui nous a régalés !

C’est frais, parfumé, très gourmand et aussi désaltérant. A tester d’urgence !

source d'inspiration: le journal des femmes

Pour deux à trois personnes (deux très grands verres)

- une mangue fraiche bien mûre
- 2 yaourts (j’ai utilisé du fromage blanc)
- Une bonne poignée de glaçons
- 2 cuillères à soupe de sucre en poudre
- 6 cuillères à soupe d’eau
- 6 cuillères à soupe de lait

Eplucher la mangue et la couper en morceaux.
La déposer, ainsi que tous les autres ingrédients dans le blender et mettre en route jusqu’à ce que les glaçons ne tintent plus contre les parois.

Servir frais, décoré d’un morceau de mangue.

 


mercredi 6 mai 2015

Macarons printaniers au citron vert et chocolat blanc



Voici ma petite réalisation de ce 1er mai… Depuis mon déménagement, je ne m’étais pas encore lancée dans une opération « macarons » dans ma nouvelle cuisine, par manque de temps, d’énergie ou de motivation, mais il était temps que je m’y remette !

Aussi, lorsqu’une amie a très fortement suggéré que j’apporte, pour le week-end que nous passions ensemble, des macarons au Carambar car elle les adore, je me suis dit que c’était l’occasion de me replonger dans un atelier macaron, et que j’en profiterai pour tester une nouvelle ganache…


Et c’est avec énormément de plaisir que j’ai retrouvé mes petits gestes et automatismes et je me suis promis d’en refaire plus souvent, car ceux-là, comme toujours, ont été dévorés à une vitesse impressionnante !

Pour la ganache, j’avais retenu dans un coin de ma tête une recette de ganache chocolat blanc-citron qui me faisait envie… Ayant en stock une réserve impressionnante de citrons verts, j’ai voulu tester cette association que j’imaginais gourmande à souhait !


Puis, s’est posée la grande question : ganache montée ou pas ?
J’adore travailler avec de la ganache montée, c’est un vrai plaisir de remplir les coques avec car elle a une super tenue et ça donne des macarons très aériens…

Comme je n’arrivais pas à me décider, j’ai rempli quelques coques avec la ganache non montée, puis, j’ai monté le reste à l’aide de mon batteur…

A gauche: ganache "simple". A droite: ganache montée

A la dégustation, on sent une réelle différence je trouve :
Les macarons à la ganache montée confèrent aux macarons une texture mousseuse et aérienne, très légère.
Les macarons à la ganache non montée sont davantage crémeux et ont une texture fondante très agréable en bouche…


Bref, à vous de voir. L’avantage de cette recette est que l’on peut indifféremment monter ou pas la ganache, il suffit juste que quelques instants de batteur. Et on peut, comme moi, faire le choix des deux textures, pour un double plaisir !!


Pour une cinquantaine de macarons

Pour les coques :

-       200 g de poudre d’amande
-       200 g de sucre glace
-       2 x 75 g de blanc d’œuf à température ambiante
-       200 g de sucre en poudre
-       5 cl d’eau
-       1 pointe de couteau de colorant vert


Pour la ganache chocolat blanc-citron vert :

-       150 g de chocolat blanc pâtissier
-       20 cl de crème liquide entière
-       Le jus et le zeste d’un beau citron vert


Préparer la ganache au chocolat blanc et au citron vert (la veille)

Casser le chocolat en petits morceaux et le déposer dans un saladier.
Dans une casserole, chauffer 10 cl de crème avec le citron (jus et zestes).
Verser sur le chocolat en morceaux et laisser fondre 30 secondes.
Mélanger délicatement et ajouter le reste de crème restée froide. Remuer encore jusqu’à l’obtention d’une ganache lisse.

Réserver au frais une nuit idéalement

Au moment de remplir les coques (le lendemain), si l’on désire une ganache montée, il suffit de monter la ganache en chantilly à l’aide d’un batteur quelques instants (dont les fouets auront fait un petit séjour de quelques minutes au congélateur).
Sinon, on peut remplir directement les coques avec la ganache sortie du frigo.

Préparer les coques

Mixer ensemble la poudre d’amande et le sucre glace au robot (type Magimix).
Tamiser ensuite le mélange obtenu dans un saladier.
Ajouter 75 g de blanc d’œuf et bien mélanger l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte d’amande épaisse. Réserver.

Dans une casserole, verser le sucre en poudre et l’eau et faire chauffer.
Surveiller la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson et, lorsque le sirop atteint la température de 114°C, battre les 75 g de blanc d’œuf restants au batteur électrique à vitesse maxi dans un autre saladier.

Lorsque le sirop dans la casserole atteint 118°C, baisser la vitesse du batteur, couper le feu, retirer le thermomètre et verser sur les blancs en évitant les branches du batteur (sur une paroi du saladier).

Quand tout a été versé, rebattre à pleine vitesse et attendre le tiédissement de la meringue en continuant à battre plusieurs minutes. Ajouter le colorant en poudre.
Arrêter le batteur.

A l’aide d’une spatule, verser en deux à trois fois la meringue sur la pate d’amande en mélangeant bien entre chaque.

Commencer à « macaronner » ; mélanger la pâte avec la spatule en soulevant la masse, pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que la pâte forme un ruban lorsqu’on la soulève.

Remplir alors une poche à douille assortie d’une douille lisse de 8 mm.

Disposer des ronds de pâte de 4 cm de diamètre sur les plaques de pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé.

Enfourner à four préchauffé à 170°C en chaleur tournante pour 11 minutes environ.

Sortir les plaques du four, laisser refroidir avant de décoller délicatement les coques.

Les assortir par taille, déposer au centre une bonne noix de ganache.
Refermer en faisant apparaitre la ganache au bord des coques.

Placer au frais pour une nuit.

 

lundi 27 avril 2015

Risotto d’avoinettes et petits légumes croquants



… Que l’on peut aussi appeler « le plat du pauvre, quand il ne reste presque plus rien dans le frigo » !!
Ceux qui me suivent un peu savent que j’adore le risotto ! Je trouve ça facile, assez rapide et déclinable à l’infini…


Cette fois-ci, j’ai eu envie de tester ce mode de cuisson avec des petites pâtes, et plus particulièrement les avoinettes que j’aime beaucoup…


Frigo qui fait de l’écho oblige, j’ai rassemblé tout ce que j’ai trouvé (y compris un radis pour la déco finale ! Avouez que c’est LE truc qui fait toute la différence !!) et ça a donné un petit plat délicieux, simple à réaliser et aux différentes textures en bouche… C’était top !


Pour 4 personnes :

-      200 g de petites pâtes avoinettes
-      2 échalotes
-      150 g de petits pois (surgelés)
-      1 petite carotte
-      1 branche de céleri
-      ½ poivron rouge (mais vous pouvez mettre tout ce que vous voulez !)
-      1 petit verre de vin blanc
-      ½ l de bouillon de légumes ou de volaille
-      150 de fromage frais (type boursin)
-      1 poignée de fromage râpé

Laver et couper tous les légumes en petits dés.
Dans une casserole, faire chauffer un filet d’huile d’olive et faire revenir les échalotes émincées.
Lorsqu’elles sont translucides, ajouter les avoinettes et les légumes.
Verser le verre de vin blanc et, lorsqu’il s’est évaporé, ajouter, louche après louche, le bouillon, jusqu’à absorption totale.

Lorsque tout le bouillon est versé, ajouter le fromage frais et bien remuer.
Couper le feu, ajouter le fromage râpé et servir sans attendre.

 

jeudi 9 avril 2015

Cœurs de panna cotta au mascarpone & chocolat blanc, cerises amarena



Cette petite recette improvisée m’a plu à plus d’un titre :
- je suis fan des panna cotta… C’est quelque chose que je ne m’explique pas, mais je les adore !
- J’aime beaucoup l’association chocolat blanc et cerise, en particulier la cerise amarena, cette pépite sucrée parée de son sirop à la couleur chaude et soyeuse,
- J’adore les cœurs (mais aussi les pois et les rayures !) et il y en a partout chez moi en déco, alors un petit cœur en dessert, ça me fait fondre !


Et quand ledit dessert est gourmand, facile à réaliser et joli à regarder, ça me plaît beaucoup !!


Pour 6 petits cœurs de panna cotta
(NB : j’ai utilisé des moules en silicone en forme de cœur, mais il est bien sûr possible d’utiliser d’autres empreintes, voire de les préparer dans des verres… Dans ce cas, il est possible de réduire la quantité de gélatine, car pour pouvoir être démoulées, ces panna cottas doivent avoir une relative bonne tenue et consistance, lesquelles sont apportées par la gélatine).

- 150 g de mascarpone
- 180 ml de lait
- 20 g de sucre
- 75 g de chocolat blanc
- 2 feuilles de gélatine
- Des cerises amarena dans leur sirop



Dans un bol d’eau froide, faire ramollir les deux feuilles de gélatine.
Faire bouillir le lait et le sucre. Faire fondre le chocolat blanc cassé en morceaux dans le mélange chaud puis ajouter le mascarpone et bien fouetter pour qu’il s’incorpore au lait.
Ajouter la gélatine bien essorée et bien mélanger.

Verser dans des empreintes en forme de cœur (ou d’autre chose, hein, je ne suis pas psycho rigide, malgré mon affection toute particulière pour les cœurs !) préalablement passées sous l’eau froide et juste secouées.

Placer au frais plusieurs heures, voire, idéalement, une nuit.

Au moment de servir, démouler très délicatement les panna cottas sur une assiette de service et les napper de sirop et de cerises amarena.

 


vendredi 3 avril 2015

Soupe un peu thaïe au poulet, curry et petits légumes



Voici une recette que j’aime beaucoup… Très simple et rapide à préparer, mais avec plein de saveur et qui nous régale à chaque fois…
J’y mets un peu tous les légumes qui me tombent sous la main, du moment qu’ils sont coupés en petits morceaux, et c’est, à chaque fois, un vrai plaisir…


Je m’étais un peu inspirée d’une recette publiée dans un des Yummy et l’ai adaptée au fil du temps…

Mais j’aime aussi beaucoup l’emploi des nouilles chinoises et en particulier des nouilles frites qui apportent une texture croquante à ce plat délicieux…



Pour deux personnes gourmandes qui se resserviront (tellement c’est bon !)

-      1 petit filet de poulet
-      2 oignons nouveaux
-      1 gousse d’ail
-      1 bâton de citronnelle
-      1 carotte coupée en petits dés
-      1 courgette coupée en dés
-      150 g de petits pois extras frais (surgelés)
-      (il est possible d’intervertir ou d’ajouter d’autres légumes tels que des champignons, du poivron rouge, du navet…)
-      1 cuillère à soupe de pâte de curry
-      ½ litre de bouillon de légumes
-      20 cl de lait de coco
-      Des nouilles chinoises
-      De la coriandre (fraîche c’est mieux, mais surgelée sinon)


Dans un wok, faire revenir quelques instants la pâte de curry, puis ajouter le poulet détaillé en lamelles et la tige de citronnelle émincée.
Cuire à feu vif 3-4 minutes environ.

Ajouter alors le bouillon, l’ail écrasé ou en lamelles (comme on veut), les oignons émincés et les légumes (pas besoin de décongeler les petits pois).
Cuire 5 minutes à feu doux

Verser ensuite le lait de coco et laisser cuire doucement, le temps de s’occuper des nouilles.

Les faire cuire à part dans un grand volume d’eau, le temps indiqué sur le paquet, en réserver une poignée et la faire revenir dans une poêle avec de l’huile, jusqu’à ce qu’elles soient frites.

Verser dans un bol les nouilles (pas frites), couvrir de soupe, puis disposer quelques nouilles frites et saupoudrer de coriandre.