mercredi 19 septembre 2012

Purée d’aubergines



J’adore les caviars et tartinades d’aubergine

Cet été, ma Maman m’a fait découvrir cette petite merveille aussi délicieuse que simple à réaliser… 


L’avantage de cette recette est qu’il n’est pas nécessaire de peler les aubergines ; il suffit de les faire cuire, non pelées, à la vapeur, et de les mixer ensuite (avec la peau, donc) avec suffisamment d’ail, de jus de citron et de persil pour obtenir une délicieuse purée qui se déguste sur des tranches de pain ou en accompagnement de légumes grillés… 

Cette purée est fantastique !


Pour un grand bol de purée

3 aubergines
3 gousses d’ail
Le jus de deux citrons
Un gros bouquet de persil
Sel, poivre
Huile d’olive

Laver les aubergines, couper les extrémités et détailler en rondelles.
Cuire à la vapeur environ 30 minutes (la peau doit être bien cuite, il suffit de tester en plantant la pointe d’un couteau qui ne doit pas rencontrer de résistance).

Laisser tiédir.

Déposer dans le bol du mixer, et mixer avec les gousses d’ail épluchées, le jus des citrons, le persil, un peu de sel, de poivre et un filet d’huile d’olive.

Rectifier l’assaisonnement. Servir tiède ou frais.



lundi 17 septembre 2012

Cannelés profiteroles au caramel




J’avoue, le titre est un peu racoleur et vend du rêve, mais en même temps, c’est exactement la petite tuerie réalisée il y a quelques temps lors de la visite de proches à la maison…

Je cherchais une idée un peu originale, très gourmande et faisant appel aux spécialités culinaires de la région… Et l’idée s’est imposée d’elle-même dans mon cerveau…



Il n’est pas rare que les restaurants bordelais proposent cette version « locale » de profiteroles et bien évidemment, c’est délicieux ! Alors avec du caramel dessus-dessous (comme la crêpe Gigi des bronzés font du ski !), ça en deviendrait presque indécent !
De plus, pour la réalisation, rien de très difficile, j’ai eu recours à des recettes que je connais par cœur et réalise régulièrement, et j’ai utilisé une bonne glace au caramel à la fleur de sel… Le tour était joué !


Pour 4 personnes

Pour les cannelés :

Les proportions permettent de réaliser environ 16 cannelés, il vous en restera donc, mais j’ai envie de dire : « ce n’est pas très grave, car ce sera mangé très très vite » !

- 230 gr de sucre
- 125 gr de farine
- 2 œufs + le jaune d’un 3ème œuf
- ½ litre de lait
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 CS de rhum brun
- 20 gr de beurre

Pour le caramel :

Même remarque que pour les cannelés, mais là aussi, ce n’est pas très grave !

-    -     100 g de sucre en poudre
-    -     1 cuillère à soupe d’eau
-    -      10 cl de crème entière liquide
-    -      10 g de beurre salé
-    -      Une pincée de fleur de sel

Pour le reste :

    Un pot de bonne glace au caramel à la fleur de sel
    Chantilly en bombe ou maison réalisée avec 10 cl de crème très froide et un peu de sucre glace
    Eclats d’amande caramélisés



La veille (ou plusieurs heures avant), préparer la pâte à cannelés :

Dans une casserole, battre les œufs (les deux entiers et le jaune) en omelette.
Ajouter le lait et le sucre vanillé et faire chauffer tout doucement (ça ne doit pas bouillir).

Pendant ce temps, mélanger dans un saladier le sucre et la farine et former un puits.

Quand le lait est tiède, verser sur les poudres en mélangeant au fouet.
Ajouter le rhum et le beurre fondu. Bien mélanger, la pate doit être lisse.

La consistance est assez liquide, comme une pate à clafoutis.

Laisser reposer la pate au frais au moins quelques heures (ou une nuit).



Le jour même

Cuire les cannelés dans un four préchauffé à 200°C pendant 55 minutes à une heure.

Préparer le caramel à la fleur de sel :
Dans une casserole à fond épais, verser le sucre et l’eau.
Faire chauffer à feu moyen sans remuer. Le sucre va absorber l’eau, faire une croûte cristallisée et qui va ensuite fondre en un caramel à la couleur dorée. Mélanger doucement du bout d’une cuillère en bois pour que tout le sucre fonde. 
En parallèle, faire chauffer la crème au micro-onde et couper le beurre en petits dés.
Quand le caramel a pris une belle couleur ambrée et que les morceaux de sucre se sont dissouts, couper le feu et verser doucement la crème très chaude en filet sur le caramel tout en remuant constamment.
Là, ça s’excite un peu dans la casserole, quand sucre et crème se mélangent, donc, il faut y aller doucement pour éviter les projections.
Si des morceaux de caramel se sont cristallisés, ce n’est pas grave, ils vont fondre ensuite à nouveau.
Ajouter le beurre en dés ainsi que la fleur de sel et bien mélanger.
Remettre à chauffer sur feu moyen et laisser bouillonner quelques minutes en remuant régulièrement.
La sauce doit être lisse et brillante.
 Verser ensuite dans  un bol et laisser refroidir.


Dressage des assiettes (selon l’appétit/gourmandise des convives, compter un ou deux cannelés par personne) :

Sortir la glace quelques minutes avant.
Couper les cannelés en deux.
Les garnir de glace au caramel un peu souple (l’aplatir légèrement pour que le chapeau du cannelé puisse rester en place sans tomber).
Déposer le chapeau du cannelé, surmonter de chantilly, napper de caramel et parsemer  d’éclats d’amande caramélisée.

Servir sans attendre.

 


samedi 15 septembre 2012

Iced tea


Boisson sans alcool très désaltérante, au délicat goût de citron et assez peu sucrée, qui fut très appréciée lors des journées chaudes de l'été...


Cette recette est issue du Larousse des cocktails, une véritable mine d'or pour les boissons, alcoolisées ou non...


Pour un verre

15,5 cl de thé de Ceylan
1,5 cl de jus de citron pressé (j'ai utilisé du citron vert)
1 cl de sirop de sucre de canne (ou plus selon les goûts)
1 rondelle de citron (et quelques quartiers en plus)
4 ou 5 glaçons


Préparer le thé, le filtrer (ou essorer le sachet) et le laisser refroidir.
Mettre les glaçons, le thé refroidi, le jus de citron et le sirop de sucre dans un shaker.
Fermer le shaker et l'agiter vivement pendant une dizaine de secondes.
Verser dans un verre, ajouter des quartiers de citron et décorer avec la rondelle de citron.

Servir aussitôt.


mercredi 12 septembre 2012

Roulés de courgette au chèvre, menthe et pignons de pin



Petite idée aussi simple que rapide, à déguster à l’apéro ou en entrée avec un peu de salade verte.
J’ai beaucoup aimé la fraicheur de cette petite improvisation, résultat du chèvre frais associé à la menthe…
Les pignons apportent du croquant et ça se dévore du bout des doigts, c’est délicieux !


Attention toutefois à utiliser des toutes petites courgettes, sinon, c’est un peu acrobatique à manger et ça n’a plus vraiment l’aspect de bouchées…



2 petites courgettes
300 g de chèvre frais (type Chavroux)
Une dizaine de feuilles de menthe fraiche
Une poignée de pignons de pain
Huile d’olive
Fleur de sel et Poivre du moulin

Laver les courgettes et, à l’aide d’une mandoline, couper de fines lamelles dans le sens de la longueur.
Les déposer sur une plaque de four, huiler légèrement et passer quelques minutes sous le grill en surveillant (elles doivent très légèrement griller, mais garder leur croquant). Sortir du four à ce moment là.

Faire revenir les pignons dans une poêle chaude à sec quelques instants.

Dans un bol, mélanger le fromage de chèvre, la menthe fraiche ciselée, les pignons, avec un filet d’huile d’olive. Assaisonner.

Déposer une cuillère sur chaque lamelle de courgette, l’étaler et la rouler sur elle-même.

Servir sans tarder.



mercredi 5 septembre 2012

Macarons au Nutella



Cet été, je n’ai pas résisté à l’envie de faire des macarons, avec l’aide très impliquée de celui qui se reconnaitra sûrement ;-) !


Mais comme en été, on a aussi envie de glander au bord de la piscine, j’ai fait le choix des macarons de flemmarde, soit des macarons sans longue préparation de ganache…
Ici, le parfum est tout trouvé, ce sera du Nutella !!


C’est quand même le parfum idéal pour gagner du temps dans la délicate élaboration de ces délicieuses gourmandises… Et en plus, c’est à tomber, donc, en été ou en grosse période de flemme, je vote pour les fabuleux macarons au Nutella !!


Pour une quarantaine de macarons :

Pour les coques :

200 g de poudre d’amande
200 g de sucre glace
2 x 70 g de blanc d’œuf à température ambiante
200 g de sucre en poudre
60 g d’eau
1 demi-cuillère à café de cacao amer

Pour la ganache:

1 pot de Nutella à température ambiante (qui sera plus facile à répartir sur les coques)


Mixer ensemble la poudre d’amande et le sucre glace une à deux minutes au robot (type Magimix).
Tamiser ensuite le mélange obtenu dans un saladier. Ajouter le cacao en poudre.
Ajouter 70 g de blanc d’œuf et bien mélanger l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte d’amande épaisse. Réserver.

Dans une casserole, verser le sucre en poudre et l’eau et faire chauffer.
Surveiller la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson et, lorsque le sirop atteint la température de 108°C, battre les 70 g de blanc d’œuf restants au batteur électrique à vitesse maxi dans un autre saladier.

Lorsque le sirop dans la casserole atteint 114°C, baisser la vitesse du batteur, couper le feu, retirer le thermomètre et verser sur les blancs en évitant les branches du batteur.

Quand tout a été versé, rebattre à pleine vitesse et attendre le tiédissement de la meringue (qui doit redescendre à 50°C). Arrêter alors le batteur.

A l’aide d’une spatule, verser en deux à trois fois la meringue sur la pate d’amande en mélangeant bien entre chaque.

Commencer à « macaronner » ; mélanger la pâte avec la spatule en soulevant la masse, pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que la pâte forme un ruban lorsqu’on la soulève.

Remplir alors une poche à douille assortie d’une douille lisse.

En s’aidant d’un gabarit, disposer des petits ronds de pâte sur les plaques de pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé.

Enfourner à four préchauffé à 140°C en chaleur tournante pour 13 minutes.

Sortir les plaques du four, laisser tiédir avant de décoller délicatement les coques. Enfoncer légèrement la coque à l’aide du pouce (ce qui laissera plus de place pour la ganache).

Regrouper les coques deux par deux en fonction de leur taille et déposer sur l’une des deux une noisette de Nutella à l’aide d’une poche à douille (ou plus simplement d’un sac congélation coupé dans un coin).

Assembler alors les deux coques en faisant un quart de tour afin que la ganache recouvre toute la coque et apparaisse entre les deux.

Réserver une nuit au minimum dans une boîte hermétique au frais…

 



jeudi 30 août 2012

Riz au lait à la guimauve



Le riz au lait et nous, c’est une très grande histoire d’amour…
Nouvelle improvisation et déclinaison, avec des chamallow cette fois-ci, pour un petit côté gourmand et régressif qui fait retomber en enfance…


Le goût de la guimauve est très doux en définitive, j’ai choisi de ne pas utiliser de sucre du tout, comptant sur les chamallow pour sucrer le dessert, ce qu’ils font de manière subtile, il est donc possible de rajouter un peu de sucre…


Pour 6 verrines

1 litre de lait entier
10 cl de crème liquide
150 g de riz rond
Une vingtaine de chamallow (j’en ai utilisé 25)
Une gousse de vanille
(facultatif : 20 à 30 g de sucre en poudre)

Dans une casserole, faire chauffer le lait et la crème avec la gousse de vanille fendue et grattée.
Rincer le riz à l’eau chaude et l’égoutter.
Lorsque le mélange de lait bout, baisser le feu et verser le riz. Faire cuire à feu doux en remuant 25 minutes environ.

Passé ce temps, verser les guimauves et remuer pour les faire fondre dans le riz au lait chaud (compter 5 bonnes minutes… il se produit d’ailleurs un phénomène étrange, le mélange devient un peu mousseux...).

Couper le feu, retirer la gousse de vanille et ajouter le sucre au besoin. Bien mélanger et verser dans des ramequins. Laisser tiédir puis réserver au frais.



lundi 27 août 2012

Salade de quinoa à la mangue



Je vous présente enfin celle que tout mon entourage attendait avec une impatience difficilement contenue... La salade best seller de l’été 2012... La salade de quinoa à la mangue (ou de « quinawa » comme dirait ma grand-mère !)…

Elle vient de loin (non, elle n’est pas japonaise) puisque elle a été gracieusement transmise à ma famille par notre cousine de Los Angeles, et avouez que tout de suite, cela donne à ce plat un air délicieusement exotique et très hype !


Elle est ma salade best seller de l’été car j’ai dû la réaliser un nombre incalculable de fois, et toujours avec un succès retentissant, même auprès des publics les plus exigeants…
Pour vous en convaincre, je peux donc vous confier que j’avais décidé de faire goûter cette merveille à des proches qui m’ont très vite mise dans l’ambiance ; ils n’aimaient aucun des ingrédients composant ma salade (soit, ni fenouil, ni mangue, ni coriandre), ce qui met un peu la pression quand même !


Et c’est ici qu’intervient le pouvoir magique de ce plat qui vend du rêve… Même eux l’ont adorée et la reproduisent désormais chez eux… Ceci est donc la preuve irréfutable que cette salade est magique et envoutante… L’essayer, c’est en tomber irrémédiablement amoureux !


Pour les ingrédients, plein de parfum et de goût… Le petit goût particulier et la texture du quinoa rencontrent le croquant anisé du fenouil, la douceur suave et sucrée de la mangue, le tout relevé par du jus de citrons et une explosion d’herbes fraîches…



Pour 6 personnes

500 g de quinoa
1 à 2 belles mangues mûres (qu’il est possible de remplacer, en cas de pénurie, par des lamelles de mangues surgelées de chez Picard)
1 fenouil
5 oignons nouveaux
Quelques feuilles de menthe fraîche
Un petit bouquet de persil plat
Une petit bouquet de coriandre
3 citrons
Huile d’olive, fleur de sel et poivre

Faire cuire le quinoa environ 12 minutes dans un grand volume d’eau. L’égoutter et le laisser refroidir.
Peler la mangue et la détailler en petits dés.
Couper le fenouil en dés.
Emincer finement les oignons nouveaux.

Réunir le tout dans un saladier.
Arroser de jus de citron, d’huile d’olive (au pif, il faut goûter !), des herbes fraîches ciselées. Rectifier l’assaisonnement et servir très frais…



jeudi 23 août 2012

Perfect risotto aux courgettes



De retour après une longue période d’absence estivale durant laquelle je n’ai pas approché un ordinateur pendant près de 3 semaines…
La rentrée approche et je reprends mes habitudes de publication en vous proposant quelques recettes d’été afin de faire durer cette si belle saison…


La recette que je vous présente aujourd’hui n’est certes pas la première de risotto que je publie sur le blog, pourtant, c’est, dans mon esprit, le tout premier risotto que j’ai réalisé et qui m’a fait découvrir le bonheur de déguster ce plat dont je suis devenue une véritable adepte !

Issue d’un des tomes « Oui Chef », cette recette a été pour moi une vraie révélation culinaire ! Je l’ai donc réalisée encore et encore, puis, je me suis un peu émancipée et ai testé diverses déclinaisons, mais toujours en respectant les proportions absolument parfaites de CETTE recette…



Le résultat final, c’est un riz parfaitement cuit, une onctuosité édifiante et un goût fabuleux…

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous présente donc la genèse ; the perfect risotto (aux courgettes !)


Pour 4 personnes :

Une ou deux petites courgettes
Une belle échalote
270 g de riz à risotto
8 cl de vin blanc sec
2 cubes de bouillon de volaille
60 g de parmesan fraichement râpé
2 cuillères à soupe de crème fraiche
Huile d’olive

Laver et couper les courgettes en fines rondelles.
Dans une poêle, les faire revenir avec un filet d’huile d’olive en remuant régulièrement pendant 10 minutes environ (elles doivent commencer à être fondantes et dorées). Couper le feu et réserver.

Faire bouillir un litre d’eau et y diluer les deux cubes de bouillon. Réserver au chaud (sur feu très doux).

Dans une casserole, faire revenir dans un peu d’huile d’olive l’échalote finement émincée pendant quelques minutes.
Ajouter le riz et bien remuer.
Lorsqu’il devient translucide, verser le vin blanc.

Une fois qu’il est absorbé, ajouter le bouillon, louche par louche, en attendant son absorption avant d’en rajouter et en remuant de temps en temps.

Lorsque tout le bouillon a été versé, ajouter les courgettes et remuer. Couper le feu et verser le parmesan et la crème. Bien mélanger.

Servir décoré d’une feuille de basilic.