lundi 1 juillet 2013

Tresse feuilletée au jambon, chèvre & olives



Recette toute simple mais bien pratique et qui a un peu de gueule, bref, presque une recette d’imposteur !
C’est facile à faire et très bon, accompagné d’une salade verte.



L’idée est de faire en fait un gros feuilleté garni de béchamel et agrémenté de petits dés de jambon, de chèvre et de rondelles d’olives noires, mais on peut y mettre vraiment tout ce que l’on veut !


La tresse est facile à réaliser et c’est joli à la sortie du four, bien doré et croustillant !


Pour une tresse feuilletée :

Un rouleau de pâte feuilletée du commerce
25 cl de lait
25 g de beurre salé
3 cuillères à soupe de farine
Muscade moulue
75 g de dés de jambon
Une demie bûche de chèvre
Une poignée d’olives noires dénoyautées
Un jaune d’œuf

Préparer la béchamel (selon la méthode « flemmarde mais efficace et inratable » présentée il y a peu dans cette recette)

Verser le lait dans une casserole. Ajouter la farine en pluie et bien mélanger au fouet (le mélange reste très liquide et c’est normal). Chauffer en remuant de temps en temps. Le mélange va épaissir peu à peu. Ajouter alors le beurre en morceaux et bien mélanger. Assaisonner et ajouter de la muscade. Votre béchamel de flemmarde est prête !
Ajouter les dés de jambon et les olives coupées en rondelles.

Préchauffer le four à 200°C.

Dérouler la pâte feuilletée sur une plaque passant au four et couper des bandes dans la pâte comme ceci :


Verser la béchamel en une bande rectangulaire au centre de la pâte et déposer des rondelles de chèvre coupées en deux sur le dessus :


Rabattre le haut de la pâte sur la béchamel puis tresser en ramenant une bande au centre, alternant droite et gauche et en les croisant :



Avant d’arriver en bas, rabattre aussi la bande du bas vers le haut, sur la béchamel.

Dorer au jaune d’œuf et enfourner pour 20 minutes environ, le temps que la tresse soit bien dorée.

Servir bien chaud, accompagné de salade verte. 

 

mardi 25 juin 2013

Macarons à la ganache montée au chocolat blanc et cœur de framboise



Coucou les petits amis !

Une revenante ! Oui, j’avoue, j’ai un peu délaissé mon cher et tendre petit blog ces derniers temps, mais un voyage en Italie ainsi que d’importantes échéances professionnelles m’ont contrainte à le mettre en pause momentanément…

Mais me voici de retour, plus gourmande que jamais et très fière de vous présenter de superbes macarons qui ont une signification particulière pour moi… 
Ce sont les macarons que j’ai réalisé pour des amis proches lors d’un goûter pour fêter mon récent changement de dizaine… 


J’aime le moment de tête à tête avec ma cuisine, lorsque je me lance dans une session macarons… C’est un moment intime et apaisant (si l’on excepte le stress de chaque instant causé par la technique même du macaron, entre cuisson du sucre, poche à douille récalcitrante et enchainement de plaques dans le four !)



Je voulais ces macarons un peu à mon image et en phase avec mon état d'esprit du moment, à l’aube de mes 30 ans… Colorés, joyeux et gourmands…

Et pour ne rien gâcher, ils étaient délicieux !


C’est chez L’amour des mets que j’avais repéré cette recette de ganache qui me semblait fort prometteuse, moi, grande amatrice de chocolat blanc…
Le doux délicat de la ganache montée, associé à la framboise fraîche au centre, c’est fabuleux !!!


Pour une bonne quarantaine de macarons

Pour les coques :

-200 g de poudre d’amande
-200 g de sucre glace
-2 x 75 g de blanc d’œuf à température ambiante
-200 g de sucre en poudre
-5 cl d’eau
-1 pointe de couteau de colorant rouge
-Des décors en sucre

Pour la ganache chocolat blanc framboise :

-200 g de chocolat blanc patissier
-20 cl de crème liquide
-Une vingtaine de framboises (fraîches ou décongelées)




Préparer la ganache montée au chocolat blanc (la veille ou quelques heures avant)

Casser le chocolat en petits morceaux et le déposer dans un saladier.
Dans une casserole, chauffer la crème.
En verser la moitié sur le chocolat en morceaux et laisser fondre 30 secondes.
Mélanger délicatement et ajouter le reste de crème. Remuer encore jusqu’à l’obtention d’une ganache lisse.

Réserver au frais

Au moment de remplir les coques, monter la ganache en chantilly à l’aide d’un batteur (dont les fouets auront fait un petit séjour de quelques minutes au congélateur).

Préparer les coques

Mixer ensemble la poudre d’amande et le sucre glace au robot (type Magimix).
Tamiser ensuite le mélange obtenu dans un saladier.
Ajouter 75 g de blanc d’œuf et bien mélanger l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte d’amande épaisse. Réserver.

Dans une casserole, verser le sucre en poudre et l’eau et faire chauffer.
Surveiller la température à l’aide d'un thermomètre de cuisson et, lorsque le sirop atteint la température de 114°C, battre les 75 g de blanc d’œuf restants au batteur électrique à vitesse maxi dans un autre saladier.

Lorsque le sirop dans la casserole atteint 118°C, baisser la vitesse du batteur, couper le feu, retirer le thermomètre et verser sur les blancs en évitant les branches du batteur (sur une paroi du saladier).

Quand tout a été versé, rebattre à pleine vitesse et attendre le tiédissement de la meringue en continuant à battre plusieurs minutes. Ajouter le colorant en poudre.
Arrêter le batteur.

A l’aide d’une spatule, verser en deux à trois fois la meringue sur la pate d’amande en mélangeant bien entre chaque.

Commencer à « macaronner » ; mélanger la pâte avec la spatule en soulevant la masse, pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que la pâte forme un ruban lorsqu’on la soulève.

Remplir alors une poche à douille assortie d’une douille lisse de 8 mm.

Disposer des ronds de pâte de 4 cm de diamètre sur les plaques de pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé.
Décorer une coque sur deux avec des décors en sucre de couleur.

Enfourner à four préchauffé à 170°C en chaleur tournante pour 11 minutes environ.

Sortir les plaques du four, laisser refroidir avant de décoller délicatement les coques.

Les assortir par taille, déposer au centre une noix de ganache montée et surmonter d’une demie framboise.

 

Refermer en faisant apparaitre la ganache au bord des coques.

Placer au frais pour une nuit.

 


jeudi 23 mai 2013

Sublimes crèmes au caramel au beurre salé



Si vous mélangez des crèmes sublimes avec du caramel qui décabane, cela donne un fabuleux dessert qui n’a pas assez de superlatifs pour le définir !!


J’adore les crèmes sublimes de Trinidad. Elles ont pour moi la texture parfaite, à la façon des crèmes La laitière, un peu ferme mais terriblement gourmande…

Je cherchais donc une nouvelle idée de parfum, après le chocolat et le spéculoos, et j’ai eu envie de les parfumer cette fois-ci avec le merveilleux caramel que j’aime d’amour éternel… Bien m’en a pris, c’était une idée géniale pour un dessert sublime qui décabane !!!


Pour 6 pots :

-35 cl de lait entier ou demi écrémé
-12,5 cl de crème liquide
-60 g de sucre
-5 jaunes d’œufs

-200 g de sucre
-20 cl de crème entière
-20 g de beurre demi sel
-1 pincée de fleur de sel


Préparer le caramel

Dans une casserole, faire chauffer le sucre avec deux cuillères à soupe d’eau.
Lorsque le sucre caramélise, commencer à remuer doucement du bout de la cuillère en bois afin de faire fondre le reste du sucre.
Couper le feu, ajouter le beurre en morceaux pour stopper la cuisson du sucre.

Ajouter ensuite en fin filet la crème préalablement chauffée. Bien mélanger et remettre sur le feu quelques minutes pour faire fondre les éventuels morceaux de sucre cristallisé… Ajouter la fleur de sel. Puis laisser refroidir.

Prélever 150 g du caramel obtenu (garder le reste pour le manger à la petite cuillère… un autre usage).

Porter à ébullition le lait, la crème et le sucre en mélangeant au fouet pour dissoudre le sucre.
Ajouter alors le caramel réservé. Mélanger jusqu’à ce qu’il soit fondu et retirer du feu.

Verser le mélange dans un bol et le placer dans un bol plus grand rempli d’eau glacée et laisser refroidir en remuant régulièrement jusqu’à ce que le mélange soit à température ambiante (5 minutes environ).

Préchauffer le four à 135 °C et faire bouillir de l’eau pour un bain-marie.

Ajouter les jaunes d’œuf et bien remuer. Verser dans des ramequins.

Faire cuire au bain-marie pendant 1 heure (les crèmes doivent être fermes).
Les laisser refroidir dans le bain-marie, puis les réfrigérer au moins une heure avant de les déguster, elles doivent être bien froides.

 



jeudi 9 mai 2013

Salade de mâche aux quenelles poêlées



La star du jour est la quenelle !!

Ce mot me fait beaucoup rire, et ce depuis que, à l’époque de mes années studieuses lyonnaises, j’avais adopté l’expression « on s’appelle, on se fait des quenelles »… ;-)


Et pourtant, j’en mange très peu des quenelles (hihi, ça continue à me faire rire : « quenelle quenelle quenelle » !!) Mais, sans conteste, c’est de cette manière que je préfère les savourer : coupées en rondelles et juste poêlées à la plancha…


Le jour de la recette, en raison d’une grosse flemme du responsable ès-qualité plancha, je les ai faites à la poêle… Mais boudiou que c’est bon !!!

Alors petite recette simple et flemmarde mais vraiment délicieuse et que j’adore…


Pour deux personnes :

-2 quenelles nature sous vide
-Quelques poignées de mâche (ici mélangée à de la roquette)
-Quelques croûtons
-1 cuillère de moutarde à l’ancienne
-2 cuillères à soupe d’huile d’olive
-1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
-Sel et poivre du moulin


Couper les quenelles en rondelles et les saler et poivrer légèrement.
Préparer la vinaigrette, et mélanger à la mâche avec les croutons.
Disposer dans deux assiettes.

Dans une poêle, faire chauffer un peu de beurre salé et y faire revenir quelques instants les rondelles de quenelle de chaque côté, le temps qu’elles colorent et dorent.

Les déposer sur la salade et servir sans attendre.

Cette version de quenelles poêlées est également délicieuse en apéro, saupoudrées d’herbes de Provence, d’épices ou panées avec un peu d’œuf et de chapelure…


mardi 7 mai 2013

Cheesecake de printemps (mangue, fraise et coulis passion)



Avec les beaux jours qui arrivent, j’ai des envies de fruits frais, et de fraises notamment, car c’est la pleine période, alors il faut en profiter… Lorsque je peux les associer à une recette gourmande, je ne m’en prive pas et cela donne par exemple ce fabuleux cheesecake aux fruits frais délicieux…

J’aime bien associer fraises et mangue fraîche (comme ici)… Et je voulais un coulis un peu acidulé pour rafraichir le tout…


J’ai utilisé une base au chocolat blanc comme dans cette recette dont j’ai un peu adapté les proportions… Le goût est assez discret et subtil, mais il apporte une texture et une densité parfaite au cheesecake…



Et, même sous la torture, je ne vous avouerai jamais qu’on s’est empiffré de ce cheesecake à deux (ok, en plusieurs fois, on est pas des morfales quand même !), et qu’on ne s’en est même pas lassés !!


Pour un cheesecake de 18 cm de diamètre

300  de biscuits (fifty-fifty Spéculoos et Roudor)
50 g de beurre fondu

530 g de fromage frais Philadelphia
170 g de crème fraîche légère
320 g de chocolat blanc pâtissier
10 g de Maïzena
50 g de sucre blanc
2 œufs

1 demie mangue
1 barquette de fraises

250 g de purée de fruit de la passion
50 g de sucre glace


Préparer le coulis passion

Faire chauffer à feu doux dans une casserole pendant une dizaine de minutes la purée avec le sucre glace.
Réserver.

Préparer la base biscuitée

Mixer les biscuits en ajoutant le beurre fondu.
Verser le mélange dans un cercle à pâtisserie de 18 cm de diamètre beurré et posé sur une plaque à pâtisserie couverte de papier cuisson.
Tasser les miettes sur le fond et sur les côtés à l'aide du fond d'un verre.
Placer au frais le temps de préparer la suite.

Laver les fraises, les équeuter et les couper en dés. Faire de même avec la mangue.

Préparer l’appareil.
Dans une casserole, faire fondre à feu doux le chocolat cassé en morceaux avec la crème fraîche.
Pendant ce temps, battre le fromage frais avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse. Ajouter les œufs un à un en mélangeant bien entre chaque ajout, et terminer par la maïzena.
Ajouter alors le chocolat fondu avec la crème et bien mélanger pour obtenir une masse lisse et homogène.


Préchauffer le four à 150°C.

Sortir le fond de biscuit, verser la moitié de l’appareil. 
Disposer une partie des fruits en dés (garder le reste pour la déco et le service)
Recouvrir du reste de crème.
A l’aide d’un peu de coulis et d’un cure-dent, faire un joli dessin.

Enfourner pour une heure. Passé ce temps, éteindre le four et laisser refroidir le cheesecake dans le four éteint, porte légèrement entrouverte.

Une fois refroidi, le placer au frais pour 24 heures.


Déguster frais, arrosé de coulis passion et de dés de fruits frais… Fabulous !!

 


jeudi 2 mai 2013

Wraps au saumon


Il y a bien sûr ma version fétiche, la version estivale et fruitée, voici donc la version océane, improvisée et dégustée hier, lors d'un brunch pour fêter l'arrivée du joli mois de mai, ce mois qui annonce mon prochain et inquiétant changeant de décennie... (Ouinnnnn!!!)

Mais ne nous égarons pas, et concentrons-nous sur ces délicieux petits wraps, gourmands et frais, avec des petits batonnets de concombre qui apportent un côté croquant très sympa...

Ce fut une vraie régalade!!


Comme d'habitude, dans mes recettes de wraps, je ne vous indique pas de proportions exactes, mais seulement les ingrédients qui les composent, vous laissant libres d'en faire le nombre que vous souhaitez...



Pour des wraps au saumon et concombre

- Feuilles de tortillas de blé (rayon étranger)
- Fromage frais type Saint Moret
- Un tronçon de concombre
- Quelques tranches de saumon fumé
- Une poignée de roquette
- Menthe ciselée

Eplucher le concombre, retirer le centre et détailler en batonnets assez fins.

Sur une galette de blé, tartiner généreusement du fromage frais.
Saupoudrer de menthe ciselée.

Disposer une tranche de saumon fumé, quelques batonnets de concombre, et terminer par des feuilles de roquette.

Rouler en suivant cette méthode et emballer dans du papier alu. 
Renouveller jusqu'à épuisement des ingrédients ou jusqu'à ce que vous en ayez marre!
Réserver jusqu'au moment de servir.

Couper en biais et servir.


mercredi 1 mai 2013

Crèmes brûlées à la lavande



La crème brûlée est, au restaurant, un de mes desserts préférés… Comme Amélie Poulain, j’adore casser la croute de caramel avec ma cuillère pour découvrir l’onctuosité de la crème que se cache dessous…


Cet amour pour la crème brulée remonte à mon enfance, lorsque ma maman nous achetait parfois, à mes frères et moi, des crèmes brulées du commerce, au rayon frais, qu’il suffisait de faire caraméliser au gril… J’étais dingue de ces moments-là… Ah… les souvenirs d’enfance…


Par la suite, j’ai découvert qu’il ne s’agissait pas d’un dessert difficile à réaliser soi-même, dès lors que l’on possède un petit chalumeau de cuisine (ou un gril adéquat).
Et l’avantage est que l’on peut alors varier les parfums de crème pour toujours plus de plaisir !

J’ai un vrai faible pour les crèmes brûlées à la lavande… J’aime leur parfum à la fois doux et intense qui rappelle l’été et la Provence…


Pour 4 crèmes brûlées (j’ai utilisé les proportions inscrites dans mon chouchou « Desserts des jours heureux »)

15 cl de lait
35 cl de crème liquide
5 jaunes d’œuf
80 g de sucre
1 cuillère à café bombée de fleurs de lavande comestibles
Un peu de cassonade



Chauffer ensemble dans une casserole la crème, le lait et les fleurs de lavande. Porter à ébullition. Couper alors le feu, couvrir et laisser infuser une dizaine de minutes.
Préchauffer le four à 100°C.
Dans un saladier, fouetter les jaunes et le sucre.
Verser alors le mélange lait-crème en le filtrant à l’aide d’un tamis sur les jaunes.

Répartir le mélange obtenu dans 4 plats à crème brûlée. Enfourner et cuire pendant 1 heure (la crème doit être prise mais encore légèrement tremblotante).
Laisser alors refroidir et réserver au frais au minimum deux heures.

Juste avant de servir, saupoudrer de cassonade et faire caraméliser à l’aide d’un chalumeau ou en passant quelques secondes sous le gril du four.