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dimanche 5 novembre 2017

Tartinade de radis à la ricotta & feta


Avec mon AMAP, j'ai parfois de gros radis d'hiver distribués dans mon panier.

J'adore ma recette fétiche de soupe de radis (ici).
Mais j'avais envie de tester une petite tartinade improvisée avec un pot de ricotta qui désespérait au fond de mon frigo. Un peu de feta qui trainait elle aussi au frais (c'était le squat des fromages abandonnés!) et le tour était joué!


Donc pas vraiment une recette, plutôt une totale improvisation, mais le résultat nous a beaucoup plu, donc je me permets de le partager avec vous!
C'est délicieux sur du pain grillé.

J'ai ici utilisé de gros radis, mais cela est bien sûr possible avec un bouquet de radis roses!



Pour un bol de tartinade:

- un gros radis d'hiver ou une ou deux bottes de radis roses
- un pot de ricotta
- 100 g de feta
- herbes au choix (ciboulette pour ma part)
- huile d'olive
- fleur diesel et poivre du moulin

Laver et éplucher (si besoin) le radis.
Le mettre dans le bol du mixer et donner quelques impulsions.
Ajouter la ricotta et la feta grossièrement émiettée.
Arroser d'huile d'olive.
Mixer jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène.

Ajouter les herbes et assaisonner au goût.

 



lundi 25 mars 2013

Lasagnes au potiron et roquefort


Vous allez croire que je fais une fixation sur les lasagnes depuis que nos amis les poneys les ont propulsées en haut de l'affiche, mais il n'en est rien!

En réalité, si je devais faire une fixation, ce serait plutôt sur le potiron!


C'est un légume que j'ai découvert tardivement car il ne faisait pas partie des traditions culinaires familiales et pourtant, je l'adore!

Ma version préférée est en écrasée grossière et je vous donnerai prochainement quelques recettes qui ont régalé mon hiver...


Ici, c'est en lasagnes qu'il se décline, d'après une recette trouvée dans le mini Marabout sur le roquefort. Initialement, c'est au potimarron, mais le potiron se débrouille également très bien!



Pour 6 personnes

- Un paquet de lasagnes
- 200 g de roquefort
- 250 g de ricotta
- 1 boule de mozzarella
- 700 g de potiron
- 2 échalotes
- 2 gousses d'ail
- 1 boîte de tomates pelées
- Une pincée de muscade
- Une pincée de cumin
- Huile d'olive

Eplucher le potiron et le couper en petit dés.
Eplucher et émincer l'ail et les échalotes.
Dans une casserole, faire chauffer deux cuillères à soupe d'huile d'olive et y faire revenir ail et échalotes. Ajouter les dés de potiron. Faire revenir 5 minutes.
Ajouter les tomates pelées, couvrir et faire cuire à feu doux 20 minutes.
A la fin, incorporer le cumin et rectifier l'assaisonnement.

Dans un petit saladier, mélanger la ricotta et le roquefort émietté. Ajouter la muscade et poivrer.

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un plat à gratin huilé, déposer une couche de sauce au potiron.
Couvrir de feuilles de lasagnes et arroser d'huile d'olive.
Déposer un peu de mélange ricotta-roquefort.

Renouveler l'opération en terminant par le mélange ricotta-roquefort.
Couvrir de mozzarella coupée en rondelles et enfourner pour 35 à 40 minutes.




lundi 21 mai 2012

Verrines ricotta saumon


Alors là, dans le genre idée apéro sympa qui fait effet mais qui ne demande aucune prise de tête, ces verrines détiennent la palme !

C’est franchement super facile et rapide à faire et c’est délicieux !


Vous aurez pu remarquer ces derniers temps que je suis dans ma phase « ricotta… I’m loving it », mais il est vrai que j’adore sa texture et son goût tout simple et frais quand elle est tout juste assaisonnée…


Elle s’accorde parfaitement avec le saumon fumé et offre donc des verrines toutes simples mais ô combien délicieuses !

Voici donc ma recette « grosse-feignasse-du-jour-bonjour » !


Pour 6 petites verrines

-          250 g de ricotta
-          2 tranches de bon saumon fumé
-          Quelques brins de ciboulette fraîche
-          Fleur de sel, poivre du moulin
-          Huile d’olive
-          Tabasco

Dans un bol, battre la ricotta avec un filet d’huile d’olive, la fleur de sel, le poivre, un peu de ciboulette ciselée et une ou deux gouttes de Tabasco.
Placer dans un sac congélation, couper un coin et déposer au fond des verrines.

Détailler le saumon fumé en fines lanières et les disposer sur la ricotta.
Parsemer de ciboulette ciselée.


lundi 14 mai 2012

Pasta poireaux & ricotta


… Mais attention, pas n’importe quelle pasta… De la pasta oursonne !
Lorsque j’ai vu ce paquet de pâtes en forme d’oursons, j’ai craqué, food-addict que je suis !

Faut dire, ils sont si mignons ces oursons avec leurs petites zoreilles et leurs petites patounes ! (à ce moment précis, j’imagine mes lecteurs légèrement surpris par ma crise de gagatisme aigue et je réalise que je suis en train de perdre toute crédibilité… Donc, je me ressaisis !)


En plus, il m’a gentiment été fait remarquer qu’une fois cuites, ces pâtes ressemblent davantage à des cochons qu’à des ours, ce qui n’est pas pour me déranger car j’avais quand même quelques scrupules à engloutir et dévorer de si jolis oursons… (alors quand dans le cochon, tout est bon, non ?)


Car oui, ces pâtes vont être dévorées pour la simple et bonne raison qu’elles sont délicieuses !


J’avais envie de pâtes à la ricotta, car je suis une douce fanatique de la ricotta…
De jolis poireaux bio dans mon bac à légumes se sont donc invités à la pasta party et voici donc le délicieux résultat des amours entre ricotta et poireaux, sous l’œil innocent et ingénu d’oursons qui, à la cuisson, se transforment en petits cochons… (Mince, ma recette est en train de devenir impudique et suggestive !)


Pour 4 personnes

-          350 g de pâtes (pas nécessairement des oursons, je pense que ça marche aussi avec d’autres !)
-          Un kub or
-          250 g de ricotta
-          2 blancs de poireaux
-          2 échalotes
-          30 g de beurre
-          4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
-          Huile d’olive
-          Quelques brins de ciboulette
-          Fleur de sel et piment d’Espelette ou poivre


Laver et émincer finement les blancs de poireaux.
Eplucher et émincer les échalotes.

Dans une poêle, faire fondre le beurre et faire revenir pendant une dizaine de minutes les échalotes et le poireau émincés. Saler et poivrer légèrement.

Dans un petit saladier, battre la ricotta avec la crème fraîche, un filet d’huile d’olive, la ciboulette ciselée et de la fleur de sel ainsi que du piment d’Espelette (ou du poivre).

En parallèle, cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau additionnée d’un Kubor en suivant le temps indiqué sur le paquet.

Les égoutter et verser les poireaux ainsi que la ricotta. Mélanger délicatement et servir sans attendre, avec un peu de parmesan râpé.


jeudi 3 mai 2012

Bruschettas ricotta, fèves & parmesan


Avec le printemps, le retour (enfin !) des beaux jours et les journées qui rallongent, l’envie de fraicheur et de légumes primeurs se fait sentir.

Et c’est donc avec beaucoup de plaisir que je m’essaye à de petites recettes toutes simples les mettant à l’honneur.

J’avoue avoir un faible pour les fèves que je trouve très agréables de goût et de texture…


M’inspirant d’une idée aperçue chez Picard, j’ai improvisé des petites bruschettas vraiment délicieuses et très simples à préparer…
Parfaites en entrée légère avec une salade de roquette ou en apéro, elles se dégustent du bout des doigts avec gourmandise !


Pour 6 belles bruschettas

-          6 tranches fines de pain de campagne
-          150 g de ricotta
-          200 g de fèves (fraiches ou surgelées)
-          100 g de copeaux de parmesan
-          Une gousse d’ail
-          Huile d’olive
-          Basilic
-          Fleur de sel et poivre du moulin

Battre à la fourchette la ricotta pour l’aérer avec un filet d’huile d’olive, de la fleur de sel et du poivre.

Cuire les fèves 5 minutes dans un grand volume d’eau bouillante salée, les rincer à l’eau très froide et retirer leur enveloppe.


Passer les tranches de pain quelques minutes au grille-pain pour les rendre légèrement croustillantes.
Les frotter avec la gousse d’ail épluchée et les tartiner généreusement de ricotta.

Couvrir de copeaux de parmesan.

Dans une poêle, faire chauffer un filet d’huile d’olive et faire revenir les fèves quelques minutes et les assaisonnant de sel, poivre et basilic ciselé puis disposer sur les tranches de pain.

Servir sans attendre !

mardi 24 janvier 2012

Cannelloni ricotta, roquette & saumon


Me voici de retour après une petite période d’absence avec un peu de verdure, histoire de se donner (un peu) bonne conscience !

Tout est parti d’une discussion avec Monsieur Nours qui me dit un jour : « tu n’as jamais fait de cannellonis, non ? ».
Non seulement je n’en ai jamais fait, mais je n’ai pas non plus le souvenir d’en avoir mangé un jour…


Du coup, ça m’a donné envie… Et je me suis dit que ce serait bien d’en faire avec de la ricotta…. Habituellement, l’allié inconditionnel de la ricotta quand il est question de pâtes fourrées, c’est l’épinard mais, comme j’ai l’interdiction absolue d’en cuisiner à la tanière (ils sont aussi bannis par le Nours que les champignons… Si c’est pas malheureux quand même…), j’ai cherché une alternative et c’est la roquette qui s’y est collée ! Avec un peu de saumon fumé parce que, « why not ? », et voici comment sont nés mes premiers cannellonis !


La farce est franchement délicieuse, on a adoré !


Pour 4 personnes

-          9 cannellonis à farcir (au rayon « pâtes »)
-          250 g de ricotta
-          2 tranches de saumon fumé
-          ½ sachet de roquette
-          1 grosse cuillère à soupe de crème épaisse
-          1 gousse d’ail
-          1 boule de mozzarella
-          Sel et poivre
-          10 cl de crème liquide légère
-          Gruyère rapé

Préparer la farce.
Détailler le saumon en fines lanières.
Couper la mozzarella en petits morceaux.
Mixer brièvement la roquette.
Dans un saladier travailler la ricotta et la crème fraiche. Saler (légèrement à cause du saumon) et poivrer.
Ajouter la gousse d’ail écrasée, la roquette grossièrement hachée, la mozzarella et le saumon.

Bien mélanger le tout en en farcir délicatement les cannellonis (en s’aidant d’une poche à douille ou d’un sac congélation).
Les déposer au fur et à mesure dans un plat à gratin légèrement huilé.
Verser de la crème liquide et saupoudrer de gruyère rapé.

Enfourner à 200°C pendant 30-35 minutes et servir avec un peu de roquette.

NB : Si l’on veut éviter que la partie supérieure des cannellonis ne soit trop sèche, il est possible de les recouvrir de béchamel.





samedi 23 octobre 2010

Spirales de dinde marinée, courgette et ricotta



Les photos des prochains articles ne seront pas vraiment à la hauteur, je m’en excuse, mais elles sont prises le soir et leur rendu est un peu décevant… mais je préfère quand même que vous puissiez vous faire une idée de la chose !

Il m'a été demandé de mettre un peu plus de recettes salées et light, sous peine de me voir accuser de contribuer à (je cite) "rendre le monde juste un peu plus obèse", je m'incline donc!



C’est encore chez Carole d’Altergusto que je suis allée trouver cette recette… Tous les ingrédients se trouvant dans mon frigo (ou presque, j’ai justement légèrement remaniée la recette en tenant compte du contenu de mes placards…), je me suis décidée à la tester récemment.
Si vous cliquez sur le lien, vous vous rendrez compte que le résultat visuel n’est pas vraiment à la hauteur de la recette initiale, mais c’était néanmoins délicieux en repas léger du soir accompagné d’une salade verte !
J’ai par contre troqué le poulet de la recette initiale par de la dinde et le parmesan qu’elle utilisait par du brebis un peu sec. Vous pouvez bien sûr suivre sa recette, l’utilisation du poulet doit donner un résultat plus moelleux, je pense.
Cette recette m’a aussi permis de tester une nouvelle façon de faire mariner de la viande que je trouve très ingénieuse ! Je pense m’en servir souvent, c’est top !



Spirales de dinde marinée au citron, courgettes grillées & ricotta

Pour une quinzaine de spirales :

- 2 escalopes de dinde extra fine
- 3 c à s de jus de citron
- 2 c à s d’huile d’olive
- 5 à 6 feuilles de basilic frais ciselé
- 1 courgette
- 60 gr de ricotta
- 20 gr de brebis
- Thym

Préparer la marinade de la volaille. Dans un sac congélation, verser l’huile d’olive, le jus de citron et le basilic ciselé. Y ajouter les escalopes de dinde, saler et poivrer. Bien refermer le sac congélation et malaxer un peu afin d’imprégner la viande de la marinade, puis laisser au frais une heure ou deux.

Laver et sécher la courgette et y découper de fines lamelles à la mandoline.
Faire griller les lamelles sur les deux faces dans une poêle bien chaude avec juste un trait d’huile d’olive et effeuillant un peu de thym dessus. Les réserver.

Mélanger ensemble la ricotta et le brebis râpé.

Sortir les escalopes du sac, les essuyer à l’aide d’une feuille de Sopalin et les poser à plat sur une planche.
Etaler dessus une fine couche du mélange ricotta-fromage sans aller jusqu’au bord de l’escalope (sinon, quand on roule, ça déborde et c’est le bazar !) puis disposer des lamelles de courgette de façon à ce que toute la viande soit recouverte.

Attention, petit moment délicat : rouler l’escalope et couper des tranches d’1,5 cm. Les fixer avec un cure-dent.

Les faire dorer à la poêle avec un peu d’huile d’olive en les retournant régulièrement. Servir immédiatement.

M’inspirant de la recette initiale, je les ai servies sur du pain de mie complet coupé en carré.
S’il vous reste comme moi quelques lamelles de courgettes et du mélange ricotta, vous pouvez en tartiner les courgettes puis les rouler.
J’ai aussi mis une petite crotte touche de ricotta sur mes spirales…


lundi 18 octobre 2010

Marbré cheesecake, Volume 3 : The Ultimate One!



Une chose qui me ravit avec ce blog, c’est que je vais enfin pouvoir rendre hommage à de nombreux blogs que j’aime beaucoup, qui m’inspirent et dont j’adore les recettes…

Pour cette 3ème version absolument décadente et mortelle de brownie cheesecake, c’est sur le blog de Carole d’Altergusto que je suis allée chercher cette recette alliant chocolat blanc et carambar, un duo de choc !…

Je me réjouis de pouvoir faire part ici de mon admiration pour son blog car en plus d’avoir un site superbe et de mettre à l’honneur tous les produits que j’aime, Carole a aussi pris très gentiment du temps lorsque je l’ai contactée avant de faire naître ce blog pour répondre à toutes mes questions de profane sur le monde sans pitié merveilleux des blogs…

J’en profite donc pour la remercier chaleureusement pour ses conseils et pour cette délicieuse recette !
Lorsque j’ai réalisé ce brownie cet été pour ma famille, j’ai profité d’avoir un paquet de carambar sous la main pour pousser la gourmandise encore plus loin (comme si c’était nécessaire !!) et pour réaliser de très jolies tuiles en carambar, hyper faciles à réaliser et qui « en jettent » un max !!



 Ingrédients :

Pour le brownie :

- 200 gr de chocolat blanc
- 40 gr de beurre
- 3 œufs
- 70 gr de sucre
- 60 gr de farine

- 10 cl de crème liquide allégée
- 15 carambars
- 150 gr de ricotta
- 1 c à s de farine
- 1 œuf

Pour 8 tuiles au carambar :

- 8 carambar (trop fastoche !)

Le brownie :  


Préchauffer le four T6 (180°C)

Faire fondre au bain marie 100 gr de chocolat blanc avec le beurre et hacher assez finement les 100 gr de chocolat restant.

Dans un saladier, battre les œufs avec le sucre. Ajouter le chocolat fondu puis la farine et le chocolat haché.

Verser la préparation dans un moule carré beurré s’il n’est pas en silicone.

Faire chauffer la crème avec les carambars jusqu’à ce qu’ils soient complètement fondus.
Dans un saladier, battre au fouet la ricotta avec la crème aux carambars. Ajouter la farine puis l’œuf.

Pour injecter le cheese cake, les deux précédentes versions sont envisageables, Carole préconise de le verser délicatement sur la préparation au chocolat blanc et, avec une fourchette, faire quelques zig zag pour donner un effet marbré au brownie.

Enfourner et cuire 30 minutes.

Attendre qu’il ait refroidi pour le démouler et le couper en carrés (un passage au frais le rend assez dense, c’est l’idéal, comme les autres versions en fait).

Pour les tuiles :

Pendant que le brownie cuit, déshabiller ces coquins de carambar, les plier en deux et les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson.

A la sortie du four du brownie, monter le thermostat à 200°C et quand la température est atteinte, enfourner la plaque.

Laisser 5 minutes dans le four, les carambar vont fondre et buller, formant ainsi une jolie tuile dentelée hyper sexy !
Une fois hors du four, laisser durcir les tuiles à l’air libre. C’est juste à la sortie du four, lorsque le caramel n’a pas encore figé, que l’on peut en profiter pour les customiser selon les envies, comme ici. Je parsème parfois les miennes de pralin, mais cette fois-ci, je me suis abstenue (bien assez de calories en prévision !!)

C’est vraiment une astuce très sympa, rapide et qui fait toujours son petit effet !