vendredi 5 août 2011

Macarons pêche-vanille


Ce n’est pas parce que c’est l’été qu’il faut perdre les bonnes vieilles habitudes macaronesques ! Bien au contraire, l’été nous offre de merveilleuses possibilités de parfums pour se régaler des fruits estivaux dans des macarons…
Mes macarons à la fraise en sont la preuve et ils ont eu un joli succès…


J’avais depuis un petit moment envie de tester une ganache à la pêche parfumée à la vanille, tout en conservant une base au chocolat blanc qui donne une texture idéale aux macarons et les sucre délicatement…

Toutefois, si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, je vous conseille de privilégier des fruits très mûrs et parfumés pour éviter que le chocolat blanc ne couvre trop le goût de la pêche… Je pense aussi qu’il peut être envisagé de placer un petit cube de pêche au milieu de la ganache, pour accentuer le parfum… A tester prochainement !


Une fois n’est pas coutume, j’ai divisé mes proportions par deux, réalisant ainsi une vingtaine de macarons au lieu des quarante habituels…


Voici donc les proportions pour 20 macarons environ.

Pour les coques :

-       100 g de poudre d’amande
-       100 g de sucre glace
-       2 x 35 g de blanc d’œuf à température ambiante
-       100 g de sucre en poudre
-       30 g d’eau
-       1 pointe de couteau de colorant rouge et une pointe de colorant jaune (ou, plus simplement, du colorant orange)

Pour la ganache pêche-vanille :

-       200 g de chocolat blanc
-       200 g de pêches ou nectarines bien parfumées
-       1 sachet de suce vanillé
-       De la poudre de vanille


Préparer la ganache

(Quelques heures avant)
Casser le chocolat blanc en petits morceaux et le déposer dans un saladier ou un cul de poule.
Eplucher les pêches et les faire compoter dans une casserole avec le sucre vanillé et la poudre de vanille à feu doux en écrasant un peu avec une cuillère en bois.

A l’aide d’un mixeur plongeant (ou en versant les pêches dans un robot), broyer la pulpe pour réduire les fruits en purée.
Verser cette purée chaude sur le chocolat blanc puis mélanger délicatement la ganache à la spatule. Si le chocolat n’est pas entièrement fondu, faire chauffer sur un bain-marie. Mixer à nouveau au mixer plongeant pour obtenir une ganache lisse.

Quand le mélange est lisse et homogène, verser dans un bol, filmer et laisser prendre au frais (au moins 3 heures).


Préparer les coques

Mixer ensemble la poudre d’amande et le sucre glace une à deux minutes au robot (type Magimix).
Tamiser ensuite le mélange obtenu dans un saladier ainsi que le colorant en poudre.
Ajouter 35 g de blanc d’œuf et bien mélanger l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte d’amande épaisse. Réserver.

Dans une casserole, verser le sucre en poudre et l’eau et faire chauffer.
 Surveiller la température à l’aide d’un thermomètre de cuisson et, lorsque le sirop atteint la température de 108°C, battre les 35 g de blanc d’œuf restants au batteur électrique à vitesse maxi dans un autre saladier.

Lorsque le sirop dans la casserole atteint 114°C, baisser la vitesse du batteur, couper le feu, retirer le thermomètre et verser sur les blancs en évitant les branches du batteur (sur une paroi du saladier).

Quand tout a été versé, rebattre à pleine vitesse et attendre le tiédissement de la meringue (qui doit redescendre à 50°C).
Arrêter le batteur.

A l’aide d’une spatule, verser en deux à trois fois la meringue sur la pate d’amande en mélangeant bien entre chaque.

Commencer à « macaronner » ; mélanger la pâte avec la spatule en soulevant la masse, pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que la pâte forme un ruban lorsqu’on la soulève.

Remplir alors une poche à douille assortie d’une douille lisse de 8 mm.

En s’aidant d’un gabarit, disposer des petits ronds de pâte sur les plaques de pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé.

Enfourner à four préchauffé à 140°C en chaleur tournante pour 13 minutes.

Sortir les plaques du four, laisser tiédir quelques minutes avant de décoller délicatement les coques. Enfoncer légèrement la coque à l’aide du pouce (ce qui laissera plus de place pour la ganache).

Regrouper les coques deux par deux en fonction de leur taille et déposer sur l’une des deux une noisette de ganache à l’aide d’une poche à douille (ou plus simplement d’un sac congélation coupé dans un coin).
C’est à ce moment-là que l’on peut ajouter au milieu de la ganache un petit cube de pèche fraiche qui renforcera la goût du fruit.

Assembler alors les deux coques en faisant un quart de tour afin que la ganache recouvre toute la coque et apparaisse entre les deux.

Réserver une nuit au minimum dans une boîte hermétique au frais…





jeudi 4 août 2011

Salade de pois chiches au cumin


Je pense que l’on a tous en nous quelque chose de Tennessee (pfff, ça y est, je me fatigue moi-même !) un aliment révélation… Je m’explique : vous savez, celui que vous avez refusé de manger pendant des années, prétextant que « c’est pas bon » ou « j’aime pas »… Et puis un jour, on le découvre, un peu par hasard et on se rend compte qu’en fait, on l’adore…

C’est ce qui m’est arrivé avec le pois chiche… J’avais décrété que je n’aimais pas ça, le triant consciencieusement lorsqu’il m’arrivait de manger un couscous et rejetant fermement tout ce qui contenait, de près ou de loin, du pois chiche…
Et, un jour, j’en ai mangé en salade avec du cumin (peut-être contrainte et forcée, je ne m’en souviens plus !) et ça a été la révélation… (Le Nours espère que le même miracle se produira sur moi avec les huitres, mais bon, j’ai assez peu d’espoir !)

Depuis donc, j’adore ça (le pois chiche, pas les huitres, hein !) et j’en mange régulièrement en salade notamment car c’est comme cela que je le préfère et toujours avec du cumin, parce que l’association est franchement délicieuse !!

Voici donc ma recette de salade de pois chiche au cumin, qui évolue au fil du temps mais qui, à ce jour, s’accompagne de tomates, de petits lardons, d’échalote et d’olives noires…


Pour 4 personnes :

-       Une grosse boîte de pois chiches
-       3 tomates
-       100 g d’allumettes de lardons
-       1 belle échalote
-       Quelques olives noires dénoyautées
-       Quelques feuilles de menthe
-       Une cuillère à café de cumin en poudre (ou plus si vous aimez)
-       Huile d’olive
-       Vinaigre de cidre
-       Le jus d’un citron

Faire revenir les lardons à la poêle sans matière grasse, jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Retirer l’excédant de graisse et réserver.
Rincer les pois chiches dans une passoire à l’eau claire.
Couper les tomates en petits dés, ciseler l’échalote et couper les olives noires en rondelles.

Dans un saladier, mélanger l’huile d’olive, le vinaigre et le jus de citron. Saler et poivrer.
Réunir tous les ingrédients dans le saladier (pois chiches, allumettes de lardons, tomates, échalote et olives noires), ajouter la menthe ciselée et saupoudrer de cumin.

Mélanger et conserver au frais jusqu’au moment de servir.


mercredi 3 août 2011

Blondies aux pistaches, abricot, cranberries et pépites de chocolat


Je dois vous avouer mon craquage complet pour les blondies… J’adore ce gâteau à la fois dense et moelleux, puissant en parfums et terriblement addictif… Vraiment, j’en raffole !

La recette du blondie au chocolat blanc et aux cranberries est devenue chez moi un classique et elle rencontre toujours le même engouement (test à nouveau réalisé ce week-end sur la plage de Carcans et qui fut couronné de succès me semble-t-il… N’est-ce pas les Bibous ? ;-) )

Donc, le blondie, c’est juste délicieux… et cette recette de Guillemette (encore elle décidément, mais ses recettes sont invariablement tentantes et merveilleuses à réaliser/déguster !) confirme mon adoration pour le blondie…


Ici, point de chocolat blanc (il paraît que je dois arrêter d’être monomaniaque à ce niveau-là !) mais des fruits secs qui se marient à merveille avec les pépites de chocolat noir et qui donnent des petits carrés terriblement gourmands… Vous savez, le genre dont on vient discrètement reprendre un morceau en se disant que, « non, mais vraiment, c’est le dernier celui-là ! »

J’ai suivi scrupuleusement la recette de Guillemette car c’est une valeur sûre, en ajoutant quelques cranberries séchées pour avoir une jolie mozaique de couleurs et un petit côté acidulé en plus. Du coup, j’ai rééquilibré les doses des fruits et pépites composant mon blondie… C’était top !


Pour 16 carrés de blondie

-       110 g de beurre demi sel ramolli
-       190 g de cassonade
-       1 œuf
-       130 g de farine
-       100 g de pépites de chocolat noir
-       100 g de pistaches concassées
-       6 abricots secs coupés en petits morceaux
-       Une poignée de cranberries séchées

Préchauffer le four à 180°C.
Battre ensemble le beurre mou et le sucre dans un saladier jusqu’à l’obtention d’un mélange crémeux. Ajouter l’œuf et fouetter à nouveau, puis la farine.

Verser alors les abricots en dés, les cranberries et la moitié des pistaches et des pépites de chocolat. Mélanger rapidement.

Verser dans un moule carré de 20 cm de côté, lisser la préparation et recouvrir du reste de pistaches et pépites de chocolat en appuyant légèrement pour les enfoncer dans la pâte.

Enfourner pour 20 minutes environ.

Laisser refroidir complètement avec de couper en carrés et conserver au frais.



samedi 30 juillet 2011

Chocolat frappé à la bergamote


Amis gourmands, voici la boisson idéale de tous les instants et qui se révèle aussi parfaite pour l’été car elle est fraîche et archi délicieuse !!

C'est encore Guillemette et son merveilleux livre "Dessert des jours heureux" qui m'ont permis de réaliser ce délicieux breuvage qui a fait un vrai tabac à la Tanière! Pour tout vous dire, la recette initiale est prévue pour 6 personnes mais on a tout bu à deux en s'avouant que s'il en était resté plus, on n'aurait pas dit non à un énième verre!!!


Bref, c'est vraiment délicieux, frais, onctueux et le parfum de bergamote, apporté par le thé Earl Grey, est subtil mais apporte une touche particulièrement délicate à cette boisson parfaite pour un goûter gourmand...


Pour 6 personnes (ou deux, ça dépend!!)

- 180 g de chocolat noir
- 50 cl de lait (entier, c'est encore meilleur)
- 20 g de sucre
- 1 sachet de thé à la bergamote (Earl Grey)
- 100 g de glaçons

Couper le chocolat en morceaux
Porter à ébullition dans une casserole le lait, le sucre et le thé.
Aux premiers bouillons, couper le feu et laisser infuser le tout 5 minutes.

Retirer le sachet de thé et porter le lait à nouveau à ébullition. Baisser le feu, ajouter le chocolat en morceaux et fouetter jusqu'à ce qu'il soit fondu.

Retirer alors du feu et laisser refroidir.

Juste avant de servir, verser le lait chocolaté dans un blender, ajouter les glaçons et mixer jusqu'à ce que vous n'entendiez plus la glace tinter contre les parois du blender.

Verser dans des petits verre et déguster sans attendre.

jeudi 28 juillet 2011

La tarte Tomate-Cantal familiale



Hum, la recette idéale des vacances… Vous savez, celle qui se réalise en un temps record, qui sent bon l’été et qui est délicieuse…

C’est une recette que nous réalisons très souvent dans ma famille et la Tanière a repris le flambeau avec délice car nous adorons déguster cette tarte…

Son secret : un fond de moutarde pour le piquant, des tomates mûres et parfumées, une généreuse couche de Cantal fondante et des herbes de Provence pour sublimer le tout !


Pour une tarte :

-       une pâte feuilletée toute prête
-       4 ou 5 tomates mûres
-       150 à 200 g de Cantal (selon le degré d’addiction au fromage)
-       2 cuillères à soupe de moutarde forte
-       Des herbes de Provence

Laver et couper les tomates en fines tranches, les faire dégorger avec du sel dans une passoire 30 minutes environ.
Couper le Cantal en fines lamelles.

Préchauffer le four à 180°C.

Dérouler la pâte dans un moule à tarte, étaler la moutarde dans le fond et saupoudrer d’herbes de Provence.
Disposer ensuite les tomates sur toute la surface du moule puis recouvrir de Cantal.
Saupoudrer à nouveau d’une généreuse rasade d’herbes de Provence !

Enfourner pour 35 à 40 minutes environs (il faut surveiller, le Cantal doit être bien fondu et doré).

Déguster chaud, tiède ou voire même froid (vous avez le choix !) accompagné d’une salade verte.


lundi 18 juillet 2011

Wraps mangue, jambon serrano & roquette


Savez-vous que l'article sur mes wraps au chèvre, miel et noix est l'article le plus lu de ce blog? Celui grâce auquel certains d'entre vous ont atterri (ou échoué, selon votre monde transport initial) sur cet illustre blog au gré de vos recherches webesques...

Je vous comprends tout à fait car j'adore vraiment cette recette, simple et délicieuse!
Je déplore juste le fait que ce message soit aussi celui dans lequel j'ai le plus laissé libre cours à ma profonde débilité, mais bon, j'assume! C'est le jeu ma pauvre Lucette!


Toujours est-il que j'adore les wraps! Ils ont remplacé les sandwichs dans mes paniers de pique-nique et si l'association chèvre-miel-noix a ma préférence, cette nouvelle version s'est révélée délicieuse, alliant le sucré et le salé et mettant en scène mon fruit préféré, la mangue, qui sait si bien se marier aux préparations salées....

C'est chez Trinidad que je suis allée chercher l'inspiration de ces délicieux wraps...


Pour les quantités c'est vous qui voyez selon le nombre de wraps que vous souhaitez engloutir déguster, mais sachez qu'il vous faudra, en quantité suffisante:

- Des tortillas de blé
- Du fromage frais à tartiner (type Saint Morêt)
- De la roquette
- Des lamelles de mangue fraiche
- Du jambon cru Serrano
- facultatif mais néanmoins très bon dans cette version: quelques lamelles de Cantal

Poser une galette sur le plan de travail.
La tartiner de fromage frais.
Déposer quelques feuilles de roquette.

Ajouter ensuite une ou deux fines lamelles de mangue, une demie tranche de jambon cru et du cantal.

Pour rouler les wraps, utiliser la technique décrite ici.

Les conserver enroulées dans du papier d'alu au frais et, au moment de servir, couper les wraps en deux en biseau.


samedi 16 juillet 2011

Riz au lait au Carambar


Le riz au lait est un de nos desserts préféré à la tanière... On ne s'en lasse jamais!

J'ai bien sûr ma recette fétiche (ici) mais parfois, j'aime m'amuser à varier les plaisirs et les goûts...

Quand, cette fois-ci, j'ai émis l'idée de faire du riz au lait et que je me demandais à haute voix à quoi le parfumer, un cri a retenti du fin fond de la tanière: "Au Carambaaaaaaar!!!". Au Carambar? Tiens, pourquoi pas...? La bonne idée que voilà!


J'ai donc repris ma recette de base, celle qui me plait tant dans ses proportions car elle donne un riz très moelleux et onctueux, et je l'ai adaptée pour y intégrer un délicieux goût de Carambar, présent mais sans être écoeurant, qui apporte une touche gourmande et régressive à ce délicieux dessert...

J'avais l'idée initialement de surmonter mon riz au lait d'un coulis de Carambar pour accentuer le goût, mais au final, le riz au lait se suffit à lui-même...


Pour 6 ramequins de riz au lait:

- 1 litre de lait entier
- 10 cl de crème entière liquide
- 15 Carambars
- 40 g de sucre roux
- 150 g de riz rond

Rincer le riz à l'eau chaude dans une passoire.
Faire chauffer ensemble 80 cl du lait et la crème. Quand les premiers bouillons apparaissent, baisser le feu, verser le riz et laisser cuire à feu doux 30 minutes en remuant régulièrement à l'aide d'une cuillère en bois.

Environ 10 minutes avant la fin de la cuisson du riz, faire fondre doucement les Caramabars tout nus (débarrassés de leur papier d'emballage, j'entends) avec les 20 cl de lait réservés.

Lorsque le temps de cuisson du riz est terminé, couper le feu et verser  dans la casserole les carambars fondus ainsi que le sucre.

Bien mélanger, répartir dans des ramequins et placer au frais.

Servir les ramequins décorés d'un Carambar contorsioniste par exemple...



vendredi 15 juillet 2011

Salade tiède d'aubergines à la menthe


Étant donné que je me fais tirer les oreilles (virtuellement et à distance, fort heureusement pour moi) par mon entourage proche qui déplore la faible fréquence de mes publications de recettes, je me mets donc un coup de pied aux fesses (virtuellement toujours, déjà, je doute qu'il soit anatomiquement possible de réaliser une telle prouesse) et vous publie pour aujourd'hui une petite recette archi-simple et rapide... Du quickisy encore une fois!

Et comme il m'a été récemment demandé des recettes mettant en scène des aubergines, je m'exécute! ;-)


J'ai réalisé l'été dernier cette recette publiée sur le blog de Cess et, comme elle, j'avais été un peu surprise par le mode de cuisson des aubergines (à l'eau bouillante). Pourtant, le résultat final est franchement à la hauteur...

Les aubergines sont fondantes, et l'assaisonnement mêlant citron et menthe fraîche apporte un petit peps très agréable en bouche...

Donc, pour un petit repas léger et rapide, je vous recommande cette petite salade d'une simplicité déconcertante!


Pour 2 personnes:

- 2 aubergines
- le jus d'un demi citron
- quelques branches de menthe
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- Sel & poivre

 Peler entièrement les aubergines, les détailler en petits dés et les faire cuire 15 minutes dans un grand volume d'eau bouillante légèrement salée.
Comme les dés d'aubergine flottent, il faut remuer assez régulièrement pour s'assurer qu'ils cuisent bien tous.

Préparer la sauce en mélangeant le jus de citron et l'huile d'olive, le sel, le poivre et les feuilles de menthe ciselées.

Au terme du temps de cuisson des aubergines, bien les égoutter et les presser dans du papier absorbant pour retirer l'excédent d'eau.
Déposer dans un saladier et arroser de la sauce. Bien mélanger et laisser tiédir quelques minutes.

Servir dans des petits ramequins individuels.


dimanche 3 juillet 2011

Comme une envie de fraises – volume 5 – Confiture de fraises et d’abricots à l’amande


J’espère que vous ne faites pas une overdose de fraises (car j’ai encore quelques jolies recettes à vous faire partager avec la fraise en guest star !) mais pour ma part, je ne me lasse pas d’en manger et d’en préparer, de mille façons !

Première recette de confiture que je publie sur ce blog (Ah, si ! je vous ai parlé de la confiture de lait, déjà ! Mais bon, c’est pas tout à fait pareil..), pourtant, j’adore en réaliser, souvent en assez petites quantités pour varier les plaisirs.
Le goût d’une confiture maison est inimitable et cela ensoleille mes petits déjeuners d’hiver… Un petit goût de l’été sur mes tartines…


La confiture que je vous présente aujourd’hui n’aura, je crois, pas l’opportunité d’être dégustée aux mauvais jours, car elle est dévorée à chaque petite déjeuner !

La méthode utilisée est celle des « Confitures et compotes » de Sophie Dudemaine. Elle permet de faire de petites quantités de confiture (généralement 1 ou 2 pots), en allégeant les quantités de sucre et sans avoir à écumer la préparation pendant la cuisson.
Il suffit de laisser macérer les fruits, le sucre et du citron pendant une nuit puis de cuire la confiture le lendemain pendant une petite dizaine de minutes…

C’est un peu une méthode de flemmarde (Sophie, pas taper !) et cela me convient parfaitement !

Ici, une confiture toute douce et printanière, abricot, fraise et amande… Une jolie couleur et un goût très fruité… Parfait !


Pour 2 pots de confiture :

-          300 g de fraises
-          300 g de chair d’abricots
-          300 g de sucre à confiture
-          20 g d’amande effilées
-          Le jus d’un citron

Laver, équeuter/dénoyauter et couper les fruits en deux.
Les placer dans un saladier avec les amandes effilées, la jus de citron et le sucre.
Mélanger, filmer et placer au frais une nuit.

Le lendemain, ébouillanter deux pots propres et leurs couvercles, les retourner sur un linge propre pour qu’ils sèchent.
Verser les fruits macérés dans une casserole et faire cuire 8 minutes sur feu vif en remuant souvent.

Quelques minutes avant la fin de la cuisson, bien écraser les fruits avec une fourchette ou un presse purée.

Verser dans les pots, remplir à ras bord, viser fermement les couvercles et les retourner (couvercle en bas et fesses en l’air !) jusqu’à refroidissement.